Rapport annuel 2017/18 : on ne peut considérer un seul des droits fondamentaux de la DUDH comme acquis

Le Rapport 2017/18 d’Amnesty International rend compte de la situation des droits humains dans le monde en 2017.Capture du 2018-09-30 17-41-41.png
L’avant-propos, les cinq résumés régionaux et l’étude au cas par cas de la situation dans 159 pays et territoires mettent en lumière le combat que livrent de très nombreuses personnes pour reconquérir leurs droits, ainsi que les manquements des gouvernements en matière de respect, de protection et de mise en œuvre des droits fondamentaux.
Le présent rapport donne aussi un aperçu de certaines avancées obtenues de haute lutte, montrant que la défense des droits humains permet véritablement d’améliorer la situation. Il rend hommage aux femmes et aux hommes qui défendent les droits fondamentaux et continuent de se battre pour faire changer les choses, parfois au péril de leur vie.
L’année 2017 a vu la pauvreté et l’insécurité qui touchaient un grand nombre de personnes dans le monde être exacerbées par les mesures d’austérité et les catastrophes naturelles, et cette édition du Rapport d’Amnesty International s’intéresse aussi aux droits économiques, sociaux et culturels.
Bien que tout ait été fait pour garantir l’exactitude des informations fournies,celles-ci sont susceptibles de modification sans préavis
 

Février 2017

Nous relayons cette information concernant la menace d'expulsion d'une famille mongole réfugiée sur notre territoire, en soutien à l’action de l’association « Abraysie Ouverte ».

Une famille mongole, réfugiée, réside dans notre région : Unur, la maman, Tuugii, le Papa, Enzo, l'aîné (5 ans), Elsa (3 ans au mois de mars). La famille attend un 3e enfant.2017-02-11-UNUR-TUUGUII.png

Suite à la mobilisation d’ « Abraysie Ouverte » et à l'appui de la député Valérie Corre, ils étaient sur le point d'avoir une vraie carte de séjour "Vie privée et familiale". Le préfet n'a pas transformé leur récépissé préférant les convoquer à la police, mi-octobre, car au moment de leur demande d'asile, craignant pour leur sécurité, Unur et Tuugii avaient changé leur identité. Ils ont présenté en juin 2016 leurs vrais passeports. A la suite de cela, ils ont reçu une OQTF (Obligation à quitter le territoire français) et sont désormais en procédure au Tribunal administratif. L'Ofii qui gère l'hébergement des demandeurs d'Asile vient de les enjoindre à quitter immédiatement leur appartement. Pour aller où ? On connaît le fonctionnement du 115 et du SIAO !

Une pétition est organisée par « Abraysie Ouverte » ci-jointe pour demander au Préfet de revenir sur sa décision et leur accorder à titre exceptionnel et humanitaire un titre de séjour.

Signez et faites signer la pétition ci-jointe :

Monsieur le Préfet, un peu d’humanité, s’il vous plaît !